HISTOIRE DES THEORIES LINGUISTIQUES


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rosier
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 ===== Projets récemment achevés, publications récentes ===== ===== Projets récemment achevés, publications récentes =====
 +  *  (en préparation) Sous la direction d'I. Rosier-Catach,​ //​**L'​homme comme animal politique et parlant**//,​ Ecole Française de Rome
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 +  * (en préparation) Sous la direction d'​Alain de Libera, Jean-Baptiste Brenet, Pasquale Porro, Irène Rosier-Catach,​ //**Dante et l'​averroïsme**//,​ Actes du colloque tenu au Collège de France en mai 2015, consultable sur le site
 +http://​www.college-de-france.fr/​site/​alain-de-libera/​symposium-2014-2015.htm
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 +  * (en préparation) Sous la direction de Jean Baumgarten, Pina Totaro, Irène Rosier-Catach,​ ****Grammaire et langue : Le** //​Compendium de la langue hébraïque de Spinoza//​**,​ Actes du colloque tenu à Paris les 21-22 octobre 2016
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 +  * (sous presse) : Grondeux, A., Rosier-Catach,​ I. **//Les Notae Dunelmenses (Durham C.IV.29). Priscien lu par Guillaume de Champeaux et son école//**, Brepols, Turnhout, Collection ‘Studia artistarum’
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 +Guillaume de Champeaux a enseigné les arts du langage, la grammaire, la dialectique et la rhétorique au début du XIIe siècle, Abélard son élève cite et discute souvent les opinions de « son maître ». Les différentes versions des Glosulae super Priscianum maiorem, des Glosulae super Priscianum minorem et les Notae Dunelmenses,​ cinq ensembles de « notes » sur Priscien (trois sur Priscien majeur, et deux sur Priscien mineur), auxquelles s’ajoutent des « notes » sur le De inventione de Cicéron, témoignent de l’enseignement grammatical de Guillaume et de son influence. ​
 +On trouvera dans ce double volume une édition critique des Notae Dunelmenses,​ précédée d’une étude détaillée de l’enseignement qui y est contenu (histoire, maîtres, doctrines, textes grammaticaux,​ logiques et rhétoriques du même réseau). La méthodologie de cet ouvrage est fondée sur la complémentarité des approches, doctrinale et historique, afin de donner à lire le texte dans le contexte intellectuel qui a présidé à sa naissance. Les maîtres, les textes qu’ils commentent, leurs manuscrits sont les protagonistes de ce moment d’histoire qui a marqué de son empreinte la sémantique médiévale.
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-  * **2015 : Grondeux, A., Rosier-Catach,​ I. //Les Notae Dunelmenses (Durham C.IV.29). Priscien lu par Guillaume de Champeaux et son école//, Brepols, Turnhout, Collection ‘Studia artistarum’** 
    
   * **2015 : Briguglia, G., Rosier-Catach,​ I. (éds). //Adam, la nature humaine avant/​après. Épistémologie de la chute//. (sous presse, à paraître en 2016)**   * **2015 : Briguglia, G., Rosier-Catach,​ I. (éds). //Adam, la nature humaine avant/​après. Épistémologie de la chute//. (sous presse, à paraître en 2016)**
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   * **2011 : Dante, //​L’éloquence en vulgaire//, bilingue, traduction de Anne Grondeux, Ruedi Imbach, Irène Rosier-Catach ; introduction et annotation de Irène Rosier-Catach,​ Fayard, Paris.**   * **2011 : Dante, //​L’éloquence en vulgaire//, bilingue, traduction de Anne Grondeux, Ruedi Imbach, Irène Rosier-Catach ; introduction et annotation de Irène Rosier-Catach,​ Fayard, Paris.**
  
-**[IMAGE] ** +{{:​laboratoire:​membres:​catach:​dantecouv.jpg?​100 |}}Dans ce petit traité composé par Dante aux premières années de l’exil, vers 1304, écrit en latin, l’auteur veut faire la « doctrine de l’art de parler en vulgaire », en tant qu’il sera utile à tous les locuteurs. Il se compose de deux parties, une première, plus théorique, et une seconde, inachevée, à teneur plus didactique, s’apparente à un art poétique du « vulgaire illustre ». L’exposé part, dans le premier livre) de considérations générales sur les deux modes d’expression,​ puis sur la démonstration que seul l’homme parle, ce qui le distingue de l’ange et de l’animal. L’homme est libre de ses jugements et de ses choix, et lui seul dispose, pour transmettre ses pensées à autrui de signes « rationnels et sensibles » qui sont //ad placitum//. On entre ensuite dans une histoire linguistique humaine librement inspirée par la //​Genèse//,​ qui s’articule en plusieurs questions. Dante pose d’abord Eve comme premier locuteur, car elle est l’auteur du premier acte d’interlocution,​ dans son échange avec le serpent, mais rectifie les Ecritures : la raison force à conclure qu’Adam fut le premier locuteur, exprimant au moment même où il fut créé sa reconnaissance envers son Créateur, par un premier nom : //El// ! Il fut doté par Dieu d’un parler « concréé », l’hébreu,​ qui devait devenir la langue du Christ. L’épisode de Babel se termine par la punition divine qui fait l’objet d’une double narration. Selon la première, la punition divine divisa les hommes en des langues correspondant aux différents métiers. Selon la seconde, elle conduit à l’ « oubli » de la langue première, et à la nécessité,​ par l’homme, de refaire son parler « selon son bon plaisir ». L’on retrouve ici, dans l’après Babel, le caractère « à plaisir » des parlers d’abord attribué de façon très générale, en termes philosophiques,​ à l’homme. Dieu donna alors un premier idiome triparti européen, à partir duquel les hommes inventèrent leur vulgaire. Mais quelle est la raison de cette variation se demande Dante ? Elle est unique : l’homme est un animal infiniment variable. Cette variabilité conduit à une première tentative pour fonder une langue inaltérable,​ la //​grammatica//,​ pour garantir l’unité du savoir. Mais pour l’Italie un autre type d’unité est nécessaire. Dante se met en chasse, à travers les cités et régions d’Italie, d’un vulgaire illustre à même d’assumer cette fonction. Sa quête est infructueuse,​ les parlers italiens recèlent trop d’imperfections,​ même s’ils se trouve en chacun d’eux des poètes excellents qui ont réussi à s’en « détourner ». Il faut d’autre suivre une autre voie, philosophique cette fois-ci. Puisqu’en chaque genre doit se trouver un //unum// qui serve de règle et de mesure pour tout ce qui est contenu dans ce genre, le vulgaire illustre doit être conçu comme un tel //unum// pour le genre des parlers vulgaires italiens. Il est « illustre, cardinal, palatin et curial », destiné à être l’//​unum//​ des parlers italiens, celui qui illumine toutes les productions linguistiques italiennes pour les ramener à la nécessaire unité, tel le père de famille pour ses enfants, le berger pour ses troupeaux, ou encore le jardinier qui doit replanter et élaguer.
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-Dans ce petit traité composé par Dante aux premières années de l’exil, vers 1304, écrit en latin, l’auteur veut faire la « doctrine de l’art de parler en vulgaire », en tant qu’il sera utile à tous les locuteurs. Il se compose de deux parties, une première, plus théorique, et une seconde, inachevée, à teneur plus didactique, s’apparente à un art poétique du « vulgaire illustre ». L’exposé part, dans le premier livre) de considérations générales sur les deux modes d’expression,​ puis sur la démonstration que seul l’homme parle, ce qui le distingue de l’ange et de l’animal. L’homme est libre de ses jugements et de ses choix, et lui seul dispose, pour transmettre ses pensées à autrui de signes « rationnels et sensibles » qui sont //ad placitum//. On entre ensuite dans une histoire linguistique humaine librement inspirée par la //​Genèse//,​ qui s’articule en plusieurs questions. Dante pose d’abord Eve comme premier locuteur, car elle est l’auteur du premier acte d’interlocution,​ dans son échange avec le serpent, mais rectifie les Ecritures : la raison force à conclure qu’Adam fut le premier locuteur, exprimant au moment même où il fut créé sa reconnaissance envers son Créateur, par un premier nom : //El// ! Il fut doté par Dieu d’un parler « concréé », l’hébreu,​ qui devait devenir la langue du Christ. L’épisode de Babel se termine par la punition divine qui fait l’objet d’une double narration. Selon la première, la punition divine divisa les hommes en des langues correspondant aux différents métiers. Selon la seconde, elle conduit à l’ « oubli » de la langue première, et à la nécessité,​ par l’homme, de refaire son parler « selon son bon plaisir ». L’on retrouve ici, dans l’après Babel, le caractère « à plaisir » des parlers d’abord attribué de façon très générale, en termes philosophiques,​ à l’homme. Dieu donna alors un premier idiome triparti européen, à partir duquel les hommes inventèrent leur vulgaire. Mais quelle est la raison de cette variation se demande Dante ? Elle est unique : l’homme est un animal infiniment variable. Cette variabilité conduit à une première tentative pour fonder une langue inaltérable,​ la //​grammatica//,​ pour garantir l’unité du savoir. Mais pour l’Italie un autre type d’unité est nécessaire. Dante se met en chasse, à travers les cités et régions d’Italie, d’un vulgaire illustre à même d’assumer cette fonction. Sa quête est infructueuse,​ les parlers italiens recèlent trop d’imperfections,​ même s’ils se trouve en chacun d’eux des poètes excellents qui ont réussi à s’en « détourner ». Il faut d’autre suivre une autre voie, philosophique cette fois-ci. Puisqu’en chaque genre doit se trouver un //unum// qui serve de règle et de mesure pour tout ce qui est contenu dans ce genre, le vulgaire illustre doit être conçu comme un tel //unum// pour le genre des parlers vulgaires italiens. Il est « illustre, cardinal, palatin et curial », destiné à être l’//​unum//​ des parlers italiens, celui qui illumine toutes les productions linguistiques italiennes pour les ramener à la nécessaire unité, tel le père de famille pour ses enfants, le berger pour ses troupeaux, ou encore le jardinier qui doit replanter et élaguer.+
 Dans le second livre, Dante se propose de donner les règles que doivent suivre les locuteurs du vulgaire, en commençant par le vulgaire illustre, puisqu’il a été défini par la fonction d’illuminer les autres parlers : il faudra commencer par lui pour descendre, pas à pas, jusqu’aux parlers « inférieurs », jusqu’à celui qui est propre à une seule famille. Mais le traité reste inachevé, et seul la première étape est réalisée. ​ Le vulgaire illustre est ainsi à la fois un projet théorique, dans sa construction et ses finalités politiques, une norme construite à partir des meilleurs poètes, Dante se donnant en leur sein la première place, et s’assimile au style supérieur, le style tragique. Il va décrire qui doit l’utiliser,​ pour quels contenus, en donnant des indications précises sur le vocabulaire,​ les règles de construction et de composition métrique. Il est à la fois transcendent,​ utopique dans sa fonction, et immanent, puisque déjà présent, épars, dans les productions des meilleurs poètes. Dans le second livre, Dante se propose de donner les règles que doivent suivre les locuteurs du vulgaire, en commençant par le vulgaire illustre, puisqu’il a été défini par la fonction d’illuminer les autres parlers : il faudra commencer par lui pour descendre, pas à pas, jusqu’aux parlers « inférieurs », jusqu’à celui qui est propre à une seule famille. Mais le traité reste inachevé, et seul la première étape est réalisée. ​ Le vulgaire illustre est ainsi à la fois un projet théorique, dans sa construction et ses finalités politiques, une norme construite à partir des meilleurs poètes, Dante se donnant en leur sein la première place, et s’assimile au style supérieur, le style tragique. Il va décrire qui doit l’utiliser,​ pour quels contenus, en donnant des indications précises sur le vocabulaire,​ les règles de construction et de composition métrique. Il est à la fois transcendent,​ utopique dans sa fonction, et immanent, puisque déjà présent, épars, dans les productions des meilleurs poètes.
 Ce projet de construction d’un vulgaire illustre par « réduction à l’un » est consonnant avec une anthropologie qui s’exprime ailleurs, dans le //​Convivio//,​ la //​Commedia//​ ou la //​Monarchia//​ : l’homme est un être politique et social qui doit vivre dans des collectivités (//​civitates//​) régies par un chef et par des lois, de la plus infime, la famille, jusqu’à celle qui gouverne le genre humain et le mène à sa félicité, l’Empire. Le vulgaire illustre est ainsi le guide linguistique de la cité terrestre italienne. Ce projet de construction d’un vulgaire illustre par « réduction à l’un » est consonnant avec une anthropologie qui s’exprime ailleurs, dans le //​Convivio//,​ la //​Commedia//​ ou la //​Monarchia//​ : l’homme est un être politique et social qui doit vivre dans des collectivités (//​civitates//​) régies par un chef et par des lois, de la plus infime, la famille, jusqu’à celle qui gouverne le genre humain et le mène à sa félicité, l’Empire. Le vulgaire illustre est ainsi le guide linguistique de la cité terrestre italienne.
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 L’enseignement universitaire du XIIIe siècle se fonde sur le commentaire et la « dispute ». La //​Sophistria//​ de Robertus Anglicus (1260-70), dont est proposée ici l’édition critique accompagnée d’une étude historique et doctrinale détaillée,​ est un témoin exceptionnel de cette pratique de l’enseignement des arts par « mode de sophisme\rdblquote,​ surtout développé pour la logique et la grammaire. Il s’agit d’une collection d’une trentaine de sophismes, organisée de façon systématique,​ et préservée dans huit manuscrits. On y voit ainsi, en partant du sophisme, énoncé problématique,​ le maître avancer des arguments, avec ou contre ses bacheliers, à propos de toutes les difficultés qu’il contient, les arguments et solutions fournissant au bout du compte un exposé général de la syntaxe latine. La //​Sophistria//​ s’insère dans une tradition de la grammaire spéculative,​ qui, contrairement aux grands traités postérieurs sur les Modes de signifier, met l’accent sur la sémanticité plus que sur la grammaticalité:​ un énoncé incorrect peut être admis si l’on comprend la raison (ratio) qui rend compte de sa déviation. Cette approche, comme l’application très caractéristique de la Physique d’Aristote à la grammaire, permet de rapprocher la //​Sophistria//​ de l’enseignement parisien des maîtres anglais de la génération précédente,​ Robert Kilwardby et Roger Bacon, l’appartenance au milieu parisien se confirmant par sa proximité avec le Tractatus de Gosvin de Marbais. L’enseignement universitaire du XIIIe siècle se fonde sur le commentaire et la « dispute ». La //​Sophistria//​ de Robertus Anglicus (1260-70), dont est proposée ici l’édition critique accompagnée d’une étude historique et doctrinale détaillée,​ est un témoin exceptionnel de cette pratique de l’enseignement des arts par « mode de sophisme\rdblquote,​ surtout développé pour la logique et la grammaire. Il s’agit d’une collection d’une trentaine de sophismes, organisée de façon systématique,​ et préservée dans huit manuscrits. On y voit ainsi, en partant du sophisme, énoncé problématique,​ le maître avancer des arguments, avec ou contre ses bacheliers, à propos de toutes les difficultés qu’il contient, les arguments et solutions fournissant au bout du compte un exposé général de la syntaxe latine. La //​Sophistria//​ s’insère dans une tradition de la grammaire spéculative,​ qui, contrairement aux grands traités postérieurs sur les Modes de signifier, met l’accent sur la sémanticité plus que sur la grammaticalité:​ un énoncé incorrect peut être admis si l’on comprend la raison (ratio) qui rend compte de sa déviation. Cette approche, comme l’application très caractéristique de la Physique d’Aristote à la grammaire, permet de rapprocher la //​Sophistria//​ de l’enseignement parisien des maîtres anglais de la génération précédente,​ Robert Kilwardby et Roger Bacon, l’appartenance au milieu parisien se confirmant par sa proximité avec le Tractatus de Gosvin de Marbais.
  
-[[voir reproductions de manuscrits ]]+[[laboratoire:​membres:​catach:​6|voir reproductions de manuscrits]] 
  
   * **Rosier-Catach,​ Irène, //La parole efficace: Signe, rituel, sacré//, Paris, Seuil, 2004, coll.: Des travaux, 704 p., ISBN 2020628058.**   * **Rosier-Catach,​ Irène, //La parole efficace: Signe, rituel, sacré//, Paris, Seuil, 2004, coll.: Des travaux, 704 p., ISBN 2020628058.**
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   * **Coordination d'un dossier thématique de //Histoire Epistémologie Langage// : Les syncatégorèmes,​ 2003, 25, 2.**   * **Coordination d'un dossier thématique de //Histoire Epistémologie Langage// : Les syncatégorèmes,​ 2003, 25, 2.**
  
-I. ROSIER-CATACH,​ Présentation,​ 5 +I. ROSIER-CATACH, ​[[http://​www.persee.fr/​doc/​hel_0750-8069_2003_num_25_2_2206|Présentation]], 5 
-\\ J. LALLOT, [[À propos des syncatégorèmes : consignification et signification adjacente dans la tradition logicogrammaticale Grecque]], 9 +\\ J. LALLOT, [[http://​www.persee.fr/​doc/​hel_0750-8069_2003_num_25_2_2207|À propos des syncatégorèmes : consignification et signification adjacente dans la tradition logicogrammaticale Grecque]], 9 
-\\ A. GARCEA, V. LOMANTO, [[Varron et Priscien : Autour des verbes Adsignificare et Consignificare]],​ 33 +\\ A. GARCEA, V. LOMANTO, [[http://​www.persee.fr/​doc/​hel_0750-8069_2003_num_25_2_2208|Varron et Priscien : Autour des verbes Adsignificare et Consignificare]],​ 33 
-\\ I. ROSIER-CATACH,​ [[Priscien, Boèce, les Glosulae in Priscianum, Abélard : les enjeux des discussions autour de la notion de consignification]],​ 55 +\\ I. ROSIER-CATACH,​ [[http://​www.persee.fr/​doc/​hel_0750-8069_2003_num_25_2_2209|Priscien, Boèce, les Glosulae in Priscianum, Abélard : les enjeux des discussions autour de la notion de consignification]],​ 55 
-\\ F. GOUBIER, [[Les syncatégorèmes au XIIIe siècle]], 85 +\\ F. GOUBIER, [[http://​www.persee.fr/​doc/​hel_0750-8069_2003_num_25_2_2210|Les syncatégorèmes au XIIIe siècle]], 85 
-\\ L. CESALLI, [[La sémantique des syncatégorèmes chez Walter Burley (1275-1344) et Richard Brinkley (fl. 1365)]], 115 +\\ L. CESALLI, [[http://​www.persee.fr/​doc/​hel_0750-8069_2003_num_25_2_2211|La sémantique des syncatégorèmes chez Walter Burley (1275-1344) et Richard Brinkley (fl. 1365)]], 115 
-\\ C. PANACCIO, [[Guillaume d’Ockham et les syncatégorèmes mentaux : la première théorie]], 145+\\ C. PANACCIO, [[http://​www.persee.fr/​doc/​hel_0750-8069_2003_num_25_2_2212|Guillaume d’Ockham et les syncatégorèmes mentaux : la première théorie]], 145
 \\ DISCUSSIONS \\ DISCUSSIONS
-\\ C. MARMO ; S. BONFIGLIOLI,​ [[Simboli, voci, oggetti et similia]]. Note di discussione su : F. Lo Piparo, //​Aristotele e il linguaggio. Cosa fa di una lingua una lingua//, Roma-Bari, Laterza, 2003, 161+\\ C. MARMO ; S. BONFIGLIOLI,​ [[http://​www.persee.fr/​doc/​hel_0750-8069_2003_num_25_2_2214|Simboli, voci, oggetti et similia]]. Note di discussione su : F. Lo Piparo, //​Aristotele e il linguaggio. Cosa fa di una lingua una lingua//, Roma-Bari, Laterza, 2003, 161
  
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